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Réels ou Imaginaires ? Mes récits sont un peu les deux, car il y a toujours une part de nous et donc de réel dans ce que l'on écrit ! Venez les lire et les commenter, je vous accueillerais avec plaisir !

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Encore ?

Et oui, j'ai du retard et donc un peu plus à vous faire lire chaque fois. Vu que ces poèmes ne sont pas d'un talent irréprochable et ne sont pas sortie d'un travail extraordinaire de mon imagination, ni le fruit d'un très long travail... vous avez le droit d'y faire quelques critiques et commentaires. Ca va peut être me forcer à les travailler un peu plus justement ! :) Je sais pas, moi, un mot qui vous fait tiquer, une rime qui ne va pas... quelque chose quoi... réagisseeeeezzzzzzz !!!!!!! (non, je suis en parfaite santé... physique... du moins)


Par delà les montagnes et les vignes,
Existe un pays aux milles merveilles
Où chaque habitant peut être digne
De ne pas craindre le pouvoir du soleil.

Ses rayons réchauffent les coeurs
Fait disparaitre le froid du Nord
Fait taire les larmes et les peurs
Sans jamais assécher les corps.

Tout là-bas, rien n'est important
Mais par contre tout est essentiel
Rien n'altère ni suspend le temps
Il défile comme les formes du ciel.

Les oiseaux ou les anges y résident
Au printemps, en été, ils défilent
Ici, ailleurs, il suffit qu'il le décide
Pour que mon coeur lui s'éffile...

Pas de nouvelle même du Nord
Qu'importe ce que je porte en moi
Lui seul devient essentiel encore
Car il est la vie qui émane de moi.

Une nouvelle plume en moi est nait
Je retourne en ce domaine par la pensée
Moment magique le peu que j'y étais
J'aimerais tant y rester en paix.

Être accompagnée de ma belle portée
Rêver qu'il me suive par delà les frontières
Lui faire découvrir le monde dans lequel je suis née
Pas seulement les courbettes jusqu'aux pierres

Brève esquisse d'un souvenir futile
Je crains de savoir ce que sera ma route
Seul Lui peut m'indiquer l'utile
Celle qui ne me permettra plus le doute.



Il est enfin arrivé
Celui tellement attendu
Il lui en a fait bavé
Mais il s'est enfin rendu

Un petit Phoebus est né
Et il apporte à son entourage
La joie de pouvoir le caliner
Tandis que sa mère chante son adage

Des cris, des pleurs, des oeillades,
Va-t-il bientôt déclamer des rimes
Ainsi que chanter des balades
Tout en s'essayant aux mimes ?

Il est enfn arrivé
Celui tellement attendu
Il lui en a fait bavé
mais elle s'est enfin rendue.



Oyez, oyez, braves gens et amis,
Lisez ceci, vous serez peut être ravis,
D'apprendre la naissance d'un enfant,
Qui ne révolutionnera pas le temps.

Phoebus a enfin vu le jour,
Il illumine déjà ceux qui l'entourent
Point encore de ses sourires hélas,
Mais de ses cris pleins de grâce ...

Soyez rassurés sur l'état de santé,
De sa mère encore allitée,
Elle peste déjà contre ses alliés
Et promet de vite se remettre sur pied.



Ne vous laissez pas noyer
Dans cette indiférence totale,
Ne vous laissez pas tuer
Par quelques questions banales.

Je les connais, elles sont traitresses,
Elle aident à avancer d'un pas
puis nous font reculer de deux, sans cesse,
Ne reste qu'a porter leur poids.

Ne sombrez pas dans ce pathétique,
Réagissez, vous valez mieux
Que ces gens bourrés de tiques
Perdant leur sang, perdant leurs yeux.

Poète, vieux ou fou
Je préfèrerais lire votre poésie
Que ce que vous dites de vous
Ne sombrez pas dans cette folie.

La vie je l'ai porté en moi
J'en suis à présent délivrée
A vous de ne pas rester pantois
Devant ce qu'elle vous offrirait.

Je garde pour moi la douleur
Je ne vous autorise pas à la vivre
Levez la tête et voyez les couleurs
Regardez, voici presque un sourire !

Que de blessures invisibles,
Celles du coeur ou de l'âme,
...
Rien n'est risible
Le cou sur la lame...



Il est mon tout petit
Il est mon âme
Il est ma vie
Et il ne porte aucun blame

Petit à petit, dans mes bras,
Il prend sa place, jour après jour,
De plus en plus, sous mon toit,
Il crie sa faim et son amour,
Jamais rassasiés de l'un et l'autre,
Constitués de l'essence de l'autre.

Il est mon tout petit
Il est mon âme
Il est ma vie
Et jamais il ne s'affame.

Petit à petit, dans ma tête,
Il me fait penser, jour après jour,
De plus en plus, à une fête,
Et l'on chante tout deux notre amour,
Accompagnée par notre musique
Celle de nos coeurs assymétriques

Il est mon tout petit
Il est mon âme
Il est ma vie
Et ce n'est pas lui qui rame.

Petit à petit, sur les eaux vives,
Il me remonte à la surface, jour après jour,
De plus en plus, de ces eaux corrosives
Et il me force même à parler d'amour.
Entre lui et moi, plus aucun secret
Plus de mystères, que nos voiles nacrées.

Il est mon tout petit
Il est mon âme
Il est ma vie
Et il ravive ma flamme.



Au vu des dernières rumeurs,
Me rencontrer peut vous coûter la vie,
Venez donc vous enquérir de mon humeur
Avant que je ne vous en donne mon avis.

La vie, cela est sans doute un peu fort
Mais moi je vous parle plutot de folie
Celle qui me hante toujours et encore
Celle qui a sans cesse été ma vie.

Il me semble avoir toujours été ainsi
Je suis la folie et je l'assume
Je le cachais mais rien n'est infinie
Pour preuve, de haine je me consumme

Qu'il est doux de se laisser enfin aller
A cette sensation, émotion si extrème
Et observer sa victime enfin bouilloner
La laisser devenir sa colère. J'aime !



Que de mots qui émerveillent
Dans vos bouches vermeilles
Ou bien tellement de noirceur
Qu'on en tremblerait de peur.

Mais en tout cas, tout cela nous ravit,
Nous fait réfléchir et donne envie
De vous répondre, d'être à la hauteur
D'un vagabond, d'une mère, d'un conteur.

J'en oublie sûrement un peu, ici et là,
Mais votre verbe est ce qui bat
Facilement ma verve d'apprentie
Et me fait réfléchir à ma vie.

Bienvenu parmis nous, prétendants,
Que la patience vous fasse gagner du temps
Bientôt vous pourrez nous rejoindre
Et ce sera à notre tour de geindre...

Je me retrouve dans certains vers
Mais vous épargnerez les vers
Qui rongent les âmes esseulées
Qui rongent mon coeur embué

De joute nous manquons par ici
Peut être pourrions nous donner vie
Un jour, à un espace de cet accabit
J'en connais un mais qui n'est point ici...


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S
ça fait longtemps que je n'étais pas passée, et bien, ça reste un régal de te lire demoiselle!
Répondre
O
Merci beaucoup, ça me fait plaisir de savoir que tu repasses de temps à autre ! Bonne lecture !Opheliane