Réels ou Imaginaires ? Mes récits sont un peu les deux, car il y a toujours une part de nous et donc de réel dans ce que l'on écrit !
Venez les lire et les commenter, je vous accueillerais avec plaisir !
Vil marcheur du néant, Il déambule Il voyage de corps en corps De la pleine lune au crépuscule Toujours attiré, encore et encore.
Voyage autour de leurs âmes Il les prend et puis les lave Les remanie et les entame Pour n'en faire que des larves
Maudit celui qui le croise Entrainé dans la spirale Il est là et nous toise Devant sa porte infernale.
Gangraine de la pauvreté Proix faciles que les inanimés Il est la mort, Il est l'inamitié Il est le pire, Il est fatalité.
Je m'étais dis : "Plus de poème, A quoi ça sert, dis, A part dire je t'aime ?"
Je m'étais dis : "Plus de mots doux, Ca sert à rien, dis, A part faire jou-jou."
Je m'étais dis : "Plus de sentiments, Ca n'est pas vrai, dis, Dis le moi que tu mens."
Je m'étais dis : "Plus de toujours, Est ce que ça rime, dis, ca rime avec amour ?"
Absence de coeur Absence de corps Absence de morts Absence d'heures
Elles défilent comme les pas Vite et sans soubresauts Elle défilent comme mon pas Rapide et sans petit sauts.
Absence de coeur Absence de corps Absence de mort Absence d'heures
Elle se refuse à venir A prendre ce qu'on lui donne Un coeur près à mourir Un corps prêt qui résonne.
Absence de coeur Absence de corps Absence de morts Absence d'heures
Il fait ce qu'on lui dit Garde en son sein un petit Laisse grandir l'arrondie Et couve cet être en partie.
Absence de coeur Absence de corps Absence de morts Absence d'heures
Il se brise à chaque ressacs Se soulève et puis bat Chaque absence le rend opaque Il attend, vif, aux abois.
En réponse à Sandinoh... (personnage dans les Royaumes Renaissants)
Ami des mots, Est-ce trop beau De lire tout ceci ? Ou est-ce délit De t'avoir pour ami ? Quand, meurtris Nos coeurs déplorent Un manque d'aurore. Elles se réveillent Admirent et veillent Pour que tu ai encore Leurs mots, leurs corps, En rêve pour te bercer Mais morts en réalité. Saccades dans nos vers Secousses sur nos terres.
Sombre fées Ou faits sombres Aimes comme je hais Ranimes les ombres...
Serez-vous là ?
Serez-vous là mon ami Lorsqu'au petit matin Je jouerais ma vie Et entrerais dans Moulins ?
Serez-vous là mon poète Lorsqu'au lever du soleil Je deviendrais muette Pour redécouvrir vos merveilles ?
Serez-vous là mon fou Lorsque je franchirais les portes Vous chercherais partout Et tenterais de me montrer forte ?
Serez-vous là mon doux Lorsque vient enfin le soir Que j'aurais pu tendre mon cou La tête tournée vers cet espoir ?