Réels ou Imaginaires ? Mes récits sont un peu les deux, car il y a toujours une part de nous et donc de réel dans ce que l'on écrit !
Venez les lire et les commenter, je vous accueillerais avec plaisir !
Hier, qui étais-je? Ce jour, qui suis-je ? Demain, qui serais-je? Hier j'étais ... Ce jour je suis ... Demain je serais ...
Trois phrases pour résumer Trois points pour annoncer Une valse venue à point nommé, Des choix à la pelle Et des joies pour la belle Qui ne peux rester fidèle.
Peu importe la fierté Elle se laisse emporter Par ce flot de liberté, Sauvage à la peau douce, Fragile à la moindre secousse Malgré sa dure frimousse.
Tout est connaissance Tout est défaillance Tout est déchéance Un rien peut réussir tout Un tout peut mener à rien Un tout petit rien, pour vous.
Naissance et désespoir
C'est un petit bout de nous Un petit rien qui ferait tout Si nous étions joues contre joues Si nos choix ne se jouaient de nous.
Un peu de joie, beaucoup de peine Une gaité commune à se faire si mal A se revoir sous la lune pleine Celle de notre rêve, de nos propres étoiles.
Pourtant la vie est faite ainsi De joie, de choix, de laisser aller De ne pas revenir je m'étais promis Mais ne peux refuser de me faire aimer.
Surtout se refuser de nommer ça amour Ce fil qui nous lie les uns aux autres Car ce lien ne peut durer toujours Il est tissé sur l'absence des autres...
Réponse à des vers de brigands
Opaque peut être l'âme Noir peut être le regard Sombre peut être le drame Etroites les ruelles où l'on s'égare.
Ici pourtant point de verger Pommes d'amour il faudra croquer Pour que les mouches soient attirées Et que la monnaie puisse tomber.
Alors point de visite inconvenante Par l'avant comme par l'arrière Car ce qui sera vide et trébuchante Sera l'âme noire de l'Ephémère.
Vite vite, montrons nos bourses Qu'elles attirent le brigand, l'Effroyable Que je puisse faire bonne course Et croiser les vers et les fables...
Salutations à un inconnu (au moment où il a été composé)
Pigeons et colombes me ramènent Ce que la halle engendre comme poèmes J'ai lu les votres et ils me mènent A me poser des questions sur moi-même.
Salutations je vous dois cher sieur Je ne vous connais point mais j'apprécie Ces mots étallés à cette heure Ces pensées proposées... indécises ?
Vous vous prétendez fou, m'a-t-on rapporté ? Mais qui ne l'est quand les pensées s'écrivent ? Folle aussi je doit être alors, ou habitée Par une entité qui me fait aller à la dérive
Horreur que l'absence de liberté Celle qui m'empêche de venir me pencher Sur vos mots, votre prose, au plus près Et pouvoir en ce cas vous rencontrer...