Réels ou Imaginaires ? Mes récits sont un peu les deux, car il y a toujours une part de nous et donc de réel dans ce que l'on écrit !
Venez les lire et les commenter, je vous accueillerais avec plaisir !
Cette fois-ci, une série de poèmes divers et variés mais toujours en rapport avec les Royaumes Renaissants...
Tu as cherché à recroiser nos regards Le mien était perdu, un peu agard Tu m'as tendu la main et ton épaule Je n'ai pu résister à cette boussole.
J'étais triste et brisée, sans armure Tu as su écouter mes blessures Les combler pour un temps, me rassurer Ne pas me promettre l'éternité.
Maintenant je suis bien là, avec toi, Pour un temps, quelques jours, quelques mois Des moments pleins de délices et de surprise Des moments infinis pour pouvoir me reconstruire.
Tu es là pour moi, tu ne me demandes rien Et pourtant je ne sais pas ce que sera demain Pour une fois, je vis le moment présent
Et ne me préoccupe point si on me ment...
Un mot, un geste, un cri, Une douleur s'élève, comme une supplique, Elle s'étouffe et pourtant survie, La vie l'alimente, tyrannique.
Une absence, un bruit, un mouvement, Elle veut se taire, elle veut mentir, Mais elle n'arrive qu'à prêter serment De ne pas se laisser mourrir.
Grandir, vivre et choisir, De rester ou de partir au loin De rester au creux de ses désirs De partir pour survivre au moins.
Sous sa peau, elle grandit encore Elle se fait obsédante et préssée S'éteindra-t-elle, enfouie dans ce corps ? Cette douleur n'a le droit que de passer.
Seule, sur la route, en plein mal, Douleur montante, lancinante, Un ventre capricieux, infernal, Une nourriture bienfaisante, mais manquante
Ce mal grandit en moi, devient fort Il soulève le coeur, le corps puis les souvenirs Il est vivant, veut se faire mentor Fait m'ouvrir les yeux, m'empêche de me mentir.
Revenir enfin à la réalité. De la vie, en voir enfin l'espoir Croire au meilleur, à la vérité, Se débarrasser de ces souvenirs, les plus noirs.
Seule, sur la route, en plein mal, Je trouverais celle ou celui qui peut m'aider, Me débarrasserais de ce mal fatal, Oublierais mes rancoeurs....apaisée...
Un autre lieu, un autre temps, De quoi rêver une autre vie, Pouvoir laisser couler à temps, Les larmes, les regrets, les envies.
Qui pour m'apprendre la confiance ? Existe-t-il, où se trouve-t-il ? Qui pour m'apprendre l'espérance ? Apprendre à aimer peut être si subtil...
Juste un moment, juste un intant, Du bonheur en ces temps troublés, Richesse si rarissime en ce moment, Que tout le monde poursuit, désoeuvrés.
Petit être de vie, s'il te plaît, disparait ! Laisse moi remonter puis respirer, Me reconstruire et enfin trouver, Celui qui me rendra espoir, le vrai...
Il y a des surprises que l'on attend pas, Des hivers qui nous feront partir. Il y a des vies que l'on imagine pas, Des printemps qui peuvent refleurir.
Partir pour mieux comprendre pourquoi La vie peut être précieuse et durable Choisir ce que l'on veut comme loi Ce que l'on veut au préalable.
Comment choisir entre remords et regrets ? Dans l'un, plus rien ne peut changer Dans l'autre, tout peut encore se réaliser Mais y réfléchir fait-il pour autant avancer ?
Chacun de mes pas semble me rapprocher du vide Une chute aux enfers pour ne pas que j'oublie Ou Un nouveau départ vers un inconnu avide De savoir ce que je veux enfin faire de cette vie.
Je ne sais plus quoi penser, Je ne sais plus quoi te dire, Je n'arrive pas à me confier, Et pourtant je dois choisir.
Je veux me reconstruire et vivre ma vie, Mon avenir ne concerne plus que moi. De toi et de tes bras je m'affranchie Je veux être libre, comme avant, parfois.
Peut être viendrais-je un jour te revoir Me rassurer, vérifier que tu penses à moi Malgré le fait que je sois un faire-valoir Je t'aime à mi-mot et penserais toujours à toi.
En moi grandis un petit bout de lui Je ne peux m'en défaire, même pour l'oublier Je ne sais pas où tout cela me conduit Peut être que j'apprendrais enfin à aimer...
J'avais rêvé d'un espoir Celui d'un jour, tout recommencer Mais me voici encore dans le noir A chanceler entre des piliers.
Même entourée des plus belles joies Je n'arrive à retrouver ma voix Celle qui me souffle de rester en vie Celle qui veux me faire céder aux envies.
Quels doux problèmes que ceux des amants Qui se taquinent mais ne s'eloignent Moi, je me noie dans d'autres tourments Pour qu'enfin quelqu'un me rejoigne.
Comment gagner les enfers éternelles ? J'ai trouvé leur chemin plein de douleurs C'est un lourd refrain, un air sempiternel TOujours pareil à ce que peut être mon humeur...
Je parle souvent de ma douleur Mais rarement de mes pleurs Ils sont rares et incertains Comme peut l'être mon destin.
Pourtant elles sont là, bien en moi Elles coulent tel un torrent, une eau vive Elles transpercent mes derniers émois M'empêchent de voir et me rendent agressive.
Vont-elles un jour me noyer, M'ensevelir comme je le fais pour elles, Ou alors viendront-elles inonder Tous les souvenirs que je croyais éternel ?
Mes murs s'éffritent par trop de larmes Ceux durement dressés depuis temps d'années Celles qui m'ont servies à forger mes armes Celles que j'ai dressé contre tant d'alliés.
Mentez-moi, détruisez-moi, Faites de moi ce que vous voudrez Vous n’aurez que ce que je montre de moi Quelques sourires et ce que vous croirez.
Je ne suis faite que pour souffrir Ne me regardez pas me lamenter C’est habituel de montrer ma hire A ceux qui ne m’ont vu pleurer.
Un doux visage, un beau sourire, Vous souhaiteriez ne voir que ça Mais un mot déplacé ou une satire Et vous ne voyez plus tout cela.
A présent passez votre route Je me fiche de toute cette haine Je vis et n’y voit goutte Je me fiche d’ignorer où cela me mène.
J'avais rêver d'un espoir, Il y a déjà quelques temps, Et il m'avait fait entrevoir Qu'il était faussé pour le moment.
Puis une lueur m'est apparue Je ne sais encore comment l'interprêter Mais mon sourire lui, est revenu Et il espère durer une éternité.
Pourtant, il reste tant de questions Que tout le monde me demande d'oublier Alors qu'elles sont mon essence, ma raison, Elles m'aident tout simplement à avancer.
Enfin c'est ce que je crois encore J'y suis obligée car au fil du temps Je me vois encore changer de corps Et m'emprisonne, l'air convainquant.
Celle-ci est une petite commande que l'on m'avait fait...je ne sais plus si je l'avais mise alors je vous la livre maintenant.
Des yeux injectés de fureur Moins que ce que ressent mon coeur Des mains réclamant justice Je me battrais contre leur vice.
Ne défiez pas l'aimante éperdue Elle se bat et ne sera déchue. Virez vos frous-frous et dentelles Car rien ne peut vaincre la belle.
Je pourrais tout faire pour le garder, tout ! Amante, maitresse et touche à tout Elle passeront toutes sous le fil Si jamais point elles se défilent.
Diablesses, coureuses et midinettes Attention à ne pas être sujettes A l'arrogance et à la rêverie Car il n'y a que moi qu'il ait suivie.
Ne pas sous-estimer le pouvoir de l'amour Voici la règle donnée aux alentours Il peut souvent faire couler le sang Et ce jusqu'à l'absence de battement.
Leur sang chaud régalera mes sens Encore Une victoire contre la décadence Venez, venez, petits anges charmeurs Que je me délecte de vous jusqu'à plus d'heure.
Allez ! Poursuivez votre route au loin ! Me croiser ne vous apporte point de soin En charpie vos os je réduirais De la bouillie de votre coeur je ferrais...