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Réels ou Imaginaires ? Mes récits sont un peu les deux, car il y a toujours une part de nous et donc de réel dans ce que l'on écrit ! Venez les lire et les commenter, je vous accueillerais avec plaisir !

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1, 2, 3, et bien plus ....Suite de poèmes !

Allez, comme cela faisait longtemps que je ne vous avez pas montrer mes derniers poèmes, vous avez le droit à un lot complet cette fois ci ! Toujours la même chose, c'est à dire que cela n'a rien à voir avec moi-même mais bien toujours avec mon personnage. D'ailleurs, il y a certaines réponses à ceux là ou le contraire sur le blog de l'autre Role Player des RR : Le blog de Mac Yavel.
A la prochaine pour de nouvelles aventures....!!


Fuir je connais bien
Mais est-ce une solution ?
un mal pour un bien ?
Je ne le sais que trop.

Encore une blessure,
Encore une fêlure,
Dans un coeur déjà meurtri
Qui se croyait plus endurci.

Nul n'est à l'abri
Des décisions de chacun
Nous sommes tous contrit
A vivre pour l'autre et pour l'un.

Encore une blessure,
Encore une fêlure,
Dans un coeur déjà meurtri
Qui se croyait à l'abri.

Où se cachent nos maux ?
L'autre peut-on le croire
Et se baser sur des mots
A distance, afin de ne plus voir...

Encore une blessure,
Encore une fêlure,
Dans un coeur déjà meurtri
Qui pensait être déjà parti...


Jour et nuit, sans s'arrêter,
Elle chevauchait, se démenait.
Qui aurait pu croire,
Qu'elle se laisse émouvoir ?

Jour et nuit, elle galope,
Simple emprunt d'un temps,
Cela durera aussi longtemps
Que de boire une chope.

Qu'il est difficile de se résigner,
A devenir ce que l'on n'est plus,
A ne plus songer au passé,
Et à redécouvrir le futur...

Existe-t-il encore ?
Ce futur pour elle incolore,
Qui ne peut exister
Car plus d'espoir il ne crée.

En son coeur, rien n'est plus,
A part cette petite lueur.
Sera-t-il l'élu,
Qui fera disparaitre cette aigreur ?

Elle galope, elle chevauche
Sans se poser de question
Demi-tour elle ferait aussitôt
Si elle en faisait l'ébauche.

Jour et nuit, elle cravache
Ne sachant ce qui l'attend
Le risque est omni-présent
Dans une vie sans attache...


Tu marches dans l'ennui,
Je galope la nuit.
Ne rien savoir de l'avenir
Et surtout ne pas courir.

Aux frontières du pays d'Oc,
Ferrons-nous chemins réciproques ?
Les chimères aident beaucoup
A ne faire qu'un tout.

Liberté et Naufrage,
Voyage et Eternité,
Adversité et Ombrage,
Vagabondage et Liberté...

Dans ces gouffres profonds,
Attendre, peut être rien,
Que les larmes de tes liens,
Ne t'empêchent pas de vivre à fond...


Mon coeur se remplit de haine
Le sang est prêt à se répandre
Laquelle sera la plus tendre ?
La vengeance ou la haine ?

Partager ?
Jamais !
Pardonner?
A quel prix !

Mon coeur se croyait à l'abri
De ce qui peut le briser.
Comment as-tu pu ainsi,
Trahir jusqu'à mes pensées.

Partager !
A quel prix ?
Pardonner !
Jamais ?

Je reste toujours sur mes positions
Je ne connait que cette façon
De pouvoir garder ma vision,
De préserver ma raison.

A quel prix ?
Jamais !
Partager ?
Pardonner !

Pour sûr, tu aimes la liberté
Mais en conçois-tu une vérité ?
Liberté de vivre comme on le veut
Mais fidèle quand on le peut ?

********************
Confiance....
Méfiance....
De l'un à l'autre....
De toi à moi....


Les difficultés semblent disparaitre,
La confiance commence à apparaitre,
Cela pourra-t-il évoluer
En quelque chose de concret ?

Dis-moi si j'ai raison,
De me laisser aller de cette façon ?
Rassures-moi sur tes sentiments,
Sur ce que déjà je ressent.

Ne m'en veux pas de ma distance
Car ce n'est que par expérience
De ce que j'ai déjà vécu,
De ce qui m'a déjà ému.

Souhaitons que notre sort s'améliore,
Donnons-lui des reflets d'or !
Pour que nos rêves se réalisent,
Et qu'ils soient enfin de mise.

Depuis longtemps je rêve de dire,
De penser à ce qui nous arrive.
Je n'y croyais presque plus
Mais tu es là, tu es venu.

Pardonne-moi comme je le fais.
Plus de mensonge, plus de secret.
Confiance et Sincérité,
Doivent composer notre épopée.

Je resterais comme je suis,
Impulsive et ironique, mais, réjouie,
De ce que je découvre,
Et que, J'espère tu approuves.

Aucun masque en société,
Il faudra sûrement supporter,
Mon caractère sarcastique,
Mon petit air caustique.

A toi de te dévoiler,
Petit à petit, sans arrière-pensée,
Je tenterais, je te promet,
De comprendre et de supporter.

Enfin je peux prononcer,
Ce mot tant redouter.
Ce mot qui ne dure pas toujours,
L'as tu deviné ?....Mon amour...?


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